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Pour le respect de la souveraineté du Venezuela et du droit international

Les Radicaux de Gauche condamnent fermement l’ingérence des États‑Unis au Venezuela et appellent la communauté internationale, sous l’égide de l’ONU, à faire respecter le principe de non‑intervention et la souveraineté du peuple vénézuélien. Ils demandent la mise en œuvre rapide des mécanismes prévus par la Charte des Nations Unies pour rappeler les États‑Unis à leurs engagements internationaux et garantir le respect du droit international.

Condamnation de l’ingérence américaine

Les Radicaux de Gauche dénoncent l’ingérence des États‑Unis dans les affaires internes de la République bolivarienne du Venezuela, qu’elle soit politique, économique, diplomatique ou de nature coercitive. Une telle attitude contrevient au principe de non‑intervention qui prohibe toute immixtion dans les affaires relevant de la compétence nationale d’un État souverain.

Les Radicaux de Gauche rappellent que le peuple vénézuélien est seul légitime à déterminer son avenir politique, économique et social, sans pressions extérieures. Toute tentative d’influence ou de déstabilisation extérieure porte atteinte à l’autodétermination des peuples, principe fondamental du droit international contemporain.

Rappel des principes du droit international

Les Radicaux de Gauche soulignent que la Charte des Nations Unies fonde l’ordre international sur le principe de l’égalité souveraine de tous les États, quels que soient leur taille, leur puissance économique ou militaire. Ce principe implique le respect de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État, ainsi que l’interdiction du recours à la menace ou à l’emploi de la force dans les relations internationales.

Ils rappellent en particulier l’article 2 paragraphe 7 de la Charte des Nations Unies, qui consacre le principe de non‑ingérence dans les affaires essentiellement internes des États, en excluant toute intervention extérieure non autorisée par le cadre collectif de la sécurité internationale. Toute pression politique, économique ou militaire exercée unilatéralement pour infléchir les choix souverains d’un État contrevient à cet article et à l’esprit de la Charte.

Appel à la communauté internationale

Les Radicaux de Hauche appellent la communauté internationale à réagir dans les meilleurs délais pour faire respecter les principes de la Charte des Nations Unies au Venezuela. Ils demandent aux États membres de réaffirmer publiquement leur attachement à la non‑intervention, à l’égalité souveraine et à l’autodétermination des peuples, et de s’abstenir de toute mesure susceptible d’aggraver les tensions.

Les Radicaux de Gauche encouragent les États à privilégier les voies diplomatiques, le dialogue et la médiation multilatérale afin de contribuer à une solution pacifique respectueuse de la volonté démocratique du peuple vénézuélien. Ils appellent à mettre fin aux sanctions et mesures coercitives unilatérales qui frappent d’abord les populations civiles et ne disposent pas de base claire dans les mécanismes collectifs de sécurité prévus par l’ONU.

Saisine et responsabilité des Nations Unies

Les Radicaux de Gauche demandent qu’une initiative soit prise au sein des Nations Unies pour examiner la situation au Venezuela dans le respect strict de la Charte. Conformément aux compétences du Conseil de sécurité au titre du Chapitre VII, il appartient à cet organe d’évaluer l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression et, le cas échéant, d’adopter des mesures contraignantes à l’égard des États qui violeraient ces principes.

Ils appellent le Secrétaire général et les organes compétents de l’ONU à user pleinement de leurs pouvoirs pour rappeler les États‑Unis à leurs engagements internationaux, notamment l’interdiction de la menace ou de l’emploi de la force et l’obligation de respecter la souveraineté des États membres.